vendredi 8 avril 2016

jeudi 7 avril 2016

samedi 31 janvier 2015

Papillons dans le ventre

J'ai décidé de faire quelques dessins à partir d'expressions connues. Voici mon premier gribouillis de cette série.

vendredi 31 octobre 2014

HappY HalloWeeN !!

Les personnages du Royaumes des Fleurs sont heureux de vous souhaiter un bel Halloween plein de bonbons, de films qui font peur et de déguisements terrifiants !


samedi 11 octobre 2014

Gribourêve


Un petit dessin vite fait pour remplir ce blog!

En ce moment, je dessine beaucoup pour un nouveau projet (en espérant qu'il se réalise un jour). Pour cela, je me mets à la coloration numérique et je ne cache pas que j'ai beaucoup de difficultés! Mais, je progresse, c'est tout ce qui compte!

mercredi 9 juillet 2014

Le shôjo du mois - Sailor Moon

Comment ne pas parler de Sailor Moon alors que, depuis deux ans, les festivités du vingtième anniversaire de cette oeuvre culte tirent en longueur et que, ce mois-ci, une nouvelle série animée vient de sortir?


Comme beaucoup de personnes de ma génération, j'ai d'abord découvert Sailor Moon en regardant le Club Dorothée, puis, à l'adolescence, je me suis intéressée au manga original de Naoko Takeuchi, publié à l'époque chez Glénat. 


L'histoire

Il raconte l'histoire d'Usagi Tsukino une adolescente de 14 ans qui, aidée par Luna (un chat parlant!), va devenir justicière sous le nom de Sailor Moon, combattant d'étranges créatures appartenant à une organisation maléfique menée par la charismatique reine Beryl. Cette histoire de super-héroïne tokyoïte prend progressivement une ampleur cosmique: d'autres guerrières en costumes marins apparaissent et l'on comprend que la quête de Sailor Moon n'est pas simplement de lutter contre des ennemis avides d'énergie humaine mais carrément de sauver le monde d'extra-terrestres démoniaques, de retrouver la princesse de la Lune et le mystérieux Cristal d'Argent! 


Un mélange des genres efficace

Naoko Takeuchi a mérité son succès. Effectivement, elle a eu l'intelligence de rassembler des éléments empruntés à différents univers et capables de fédérer un large public : un groupe de combattantes aux caractères bien distincts dans lesquelles les lecteurs peuvent s'identifier, des costumes mignons et sexy qui inspirent les cosplayeurs depuis deux décennies, des transformations et des accessoires dignes de toute magical girl bien équipée, des personnages en prise avec une quête d'identité liée à leur double vie et à leurs existences antérieures, de l'action, une romance émouvante entre l'héroïne et le très élégant Tuxedo Mask sur fond de légende lunaire, des chats adorables qui peuvent tenir lieu de mascottes dont on peut vendre plein de produits dérivés kawaï et, enfin, un univers inédit fondé sur les planètes du Système solaire. 


Bref, en piochant dans du vieux, Naoko Takeuchi  a imaginé une oeuvre unique qui condense les codes du shôjo (style graphique, histoires d'amour, ambiance féminine), mais aussi du shônen (aventures, importance de l'amitié, succession de différents arcs où les personnages se battent contre des "méchants" toujours plus puissants, rallongeant ainsi la série et permettant aux personnages de développer de nouveaux pouvoirs).
Les créateurs de la série animée de l'époque ont d'ailleurs contribué à ce mélange des genres en multipliant les scènes d'action avec des méchants plus excentriques les uns que les autres, empruntant à l'univers du sentaï le côté kitsch et monstrueux de leur chara-design.

Une héroïne incorrigible

Sailor Moon joue non seulement avec les codes canoniques des mangas pour adolescents, mais aussi avec les émotions du lecteur, alternant des scènes amusantes et des passages mélancoliques.
Ce mélange de tonalités est en grande partie dû au caractère bien trempé d'Usagi. Celle-ci est bien loin d'être courageuse et déterminée comme les super-héros classiques : elle est peureuse, écervelée, plus préoccupée par la nourriture, la sieste et la salle d'arcade où travaille le beau Motoki que par sa lutte contre les forces du mal. Ses réactions excessives et inappropriées nourrissent la plupart des scènes comiques. Cela dit, l'oeuvre prend un ton plus grave quand elle est confrontée à des situations de plus en plus dramatiques : elle murit et apprend à devenir une vraie guerrière.


Une esthétique profondément shôjo

Si l'on peut considérer que l'auteur joue avec les codes de genres variés, le design des personnages, la mise en page et la coloration de ses illustrations sont, par contre, résolument "shôjoesques".


D'ailleurs, les scènes de combat ne sont pas aussi dynamiques dans le manga que dans la série animée: on peut regretter la brièveté des scènes d'action et le manque de décors et de détails. Heureusement les séquence romantiques pleines de gros plans, d'yeux embués, de bulles et de pétales de fleurs rattrapent ces lacunes en matière de mise en scène!

Une oeuvre à redécouvrir

Pour toutes ces raisons, Sailor Moon est un classique à lire et relire, et, maintenant que le manga (indisponible pendant quelques années) a été intégralement réédité chez Pika en 12 tomes, il n'y a pas de raison de se priver!

dimanche 1 juin 2014

Le shôjo du mois - Aishite Knight


 Aishite Knight de Kaoru Tada est l'un de mes shôjo favoris. Tout a commencé, comme la plupart des gens de ma génération, devant mon poste de télévision : j'adorais regarder Embrasse-moi Lucile / Lucile, Amour et Rock'n'roll (en fonction de la chaîne qui le diffusait!!) même si les membres de ma famille se moquaient du look pour le moins douteux de Mathias et Tristan!
Cet intérêt ne s'est pas dissipé avec le temps, et, au lycée, je ne ratais aucun épisode lors de sa rediffusion, et j'étais tellement passionnée que j'avais même commis quelques fanfictions mettant en avant le cultissime Dagobert Duronchon et surtout le génialissime Sheller!

Ma joie a donc été immense quand Tonkam a édité le manga original que je rêvais de lire depuis des années (d'ailleurs, j'avais commencé à lire la version scannée, chose très rare, car je déteste lire sur l'ordinateur!).

L'histoire

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce classique, Aishite Knight raconte la relation entre Yaeko, surnommée Yakko, jeune serveuse dans le restaurant d'okonomiyaki de son père, et un groupe de rock local : les Bee Hive. Yakko est une fille ordinaire, dotée d'un grand coeur, qui n'a jamais écouté de rock (son père n'aime que l'enka), qui a toujours été très sérieuse et  qui vit à mille lieues de Gô et Satomi, les deux figures phare du groupe. Ces derniers, en effet, sont beaux (enfin, c'est le point de vue des personnages du manga), ne vivent que pour leur passion, et sont adulés par leur groupies hystériques.

"Come on Rock'n'roll Knight! Yeah!"
Un manga pour fangirls qui aiment les cheveux roses et violets

L'intérêt du manga réside essentiellement dans les enjeux amoureux de l'histoire parasités par les débuts prometteurs des Bee Hive : Satomi et Gô sont-ils réellement intéressés par Yakko, la petite serveuse? Yakko pourra-t-elle vivre une relation sereine et épanouissante avec un rockeur séduisant? Lequel des deux choisira-t-elle?
En somme que de questions existentielles !


Des personnages cultes

L'histoire peut paraître banale et, pourtant, cette oeuvre est unique ! Toute la saveur d'Aishite Knight provient de l'ambiance qui s'en dégage et de l'originalité des personnages secondaires : le père de Yakko, vieux réactionnaire au coeur tendre, Hashizo, le petite frère permanenté de Gô, Juliano, le chat misanthrope amateur d'okonomiyaki, les camarades d'école maternelle de Hashizo très impliqués dans les intrigues des adultes, l'inoubliable Shella, rockeur efféminé aux moeurs libertines et j'en passe... 

Ils sont tous marquants, drôles et finalement très attachants. En cela, la version animée respecte vraiment l'état d'esprit du manga où un univers mémorable prend vie au fur et à mesure que l'histoire progresse et que la galerie de personnages s'étoffe, alternant légèreté et mélancolie.

Il n'y a que dans Aishite Knight que vous pourrez voir ce genre de scènes!

Une esthétique typique des 80's où les rockers portaient du brillant à lèvres rose pailleté

Le petit point faible d'Aishite Knight n'est par conséquent ni le scénario, ni la narration, mais le dessin. Le trait de Kaoru Tada, quoi qu'on en dise, a vieilli. Le style graphique est daté, et contrairement à d'autres vieux titres comme La Rose de Versailles ou Georgie, où le style rétro reste très efficace et très maîtrisé, dans Aishite Knight, on remarque quelques maladresses qui peuvent heurter le lecteur, et, malheureusement, rebuter les jeunes, peu habitués à ce genre de dessins. 

Gô sera-t-il séduit par le sublime Shella (Sheller en VF)?
Pour ma part, je trouve que ce côté visuellement kitsch participe au charme de l'oeuvre, à la fois ancrée dans son époque et éternelle! Au fond, Aishite Knight est un peu le Nana des années 80, plus niais, plus ringard, mais, beaucoup plus léger et tout autant passionnant! Les histoires d'amour et le rock'n'roll font définitivement bon ménage!

Juste pour le plaisir, Gô (Mathias) et Yakko (Lucile) dansant ensemble :


Et vous, êtes-vous plutôt Mathias ou Tristan?

mercredi 28 mai 2014

Jeune fille en rose

En faisant ce dessin, j'ai testé testé mes Copic achetés à Animate au Japon.

Sur le scan ce n'est pas évident, mais j'ai constaté que leur qualité n'était pas une légende : l'encre semble sécher moins vite qu'avec les autres feutres à alcool, permettant de faire des mélanges plus facilement (à moins que ce ne soit grâce à l'embout pinceau). De plus, les couleurs proposées en magasin sont plus proches, ce qui permet de réaliser un véritable travail de nuances et de faire des dégradés plus subtils.

Voici un zoom sur le visage (même si ça ne se voit pas davantage!!) :


mardi 27 mai 2014

Un peu de fanart

Je n'ai pas trop le temps de gribouiller ces temps-ci, alors je vous montre deux petits dessins inspirés par d'autres.
La copie est un exercice salutaire pour quelqu'un comme moi qui ne dessine pas suffisamment!

Voici un dessin inspiré du style de Shiitake:

Et un autre sur le thème de Vampire Knight :